Le gouvernement Macron-Bayrou a présenté un budget d’une brutalité inouïe :
attaques contre les congés, les arrêts maladie, l’assurance chômage, gel du point d’indice et des pensions, suppressions massives de postes dans les services publics, y compris dans l’Éducation nationale. Ce budget dit « de guerre » sacrifie les personnels, les élèves et l’École publique pour financer des choix politiques et militaires rejetés par la majorité de la population.
Un appel fédéral
Face à cette offensive, la FNEC FP-FO appelle clairement à la mobilisation :
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en engageant dès à présent des temps collectifs d’échange et de concertation afin d’analyser l’impact du budget sur nos missions et nos statuts,
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en construisant le rapport de force nécessaire dès le 10 septembre pour obtenir l’augmentation du point d’indice, l’abrogation de la réforme des retraites et le retrait de ce budget qui met en péril le service public et les conditions d’exercice de nos responsabilités.
Une dynamique intersyndicale pour le 18 septembre
Dans le prolongement de cette première étape, une large intersyndicale – incluant la Confédération FO – appelle à une journée nationale de mobilisation le 18 septembre. L’appel interprofessionnel, « Les sacrifices pour le monde du travail, ça suffit », exprime une exigence partagée dans tous les secteurs : défendre nos salaires, nos droits, nos retraites et refuser l’austérité imposée aux travailleurs.
Le SNCI-FO pleinement engagé
Notre syndicat, avec sa Fédération, le FNEC FP-FO et sa Confédération, FO, appelle l’ensemble des personnels d’inspection à prendre toute leur place dans ce mouvement.
Nous savons que la dégradation des conditions de travail, le gel des salaires, la remise en cause de nos missions et la destruction programmée de l’École publique touchent directement notre Statut.
Le 10 septembre comme le 18 septembre, soyons nombreux et engagés, aux côtés de l’ensemble des personnels, pour affirmer collectivement :
la nécessité de mettre fin aux politiques d’austérité qui fragilisent nos missions,
le retrait d’un budget Macron–Bayrou inacceptable pour l’École publique,
l’exigence d’une revalorisation salariale générale et durable,
la défense des services publics et particulièrement de l’École publique, garants de l’égalité et de la cohésion sociale.